Comme dans les fois passées, la CECULT de l’ère Kijana-Patrick n’a voulu passer la journée dédiée mondialement à la femme en silence. L’Exécutif en a aussi profité pour intégrer « symboliquement » les compatriotes nouveaux.

Après l’échec de la co-organisation de cette journée avec l’entreprise Protocole Art Services, « PAS » en sigle, l’Exécutif a actionné sa propre organisation. Tout le monde s’y est attelé à la tâche deux semaines avant le 8 Mars.

Conscient de la lourdeur de dépenses pour l’organisation de cet événement, Kijana envoie de demande de soutien à certaines personnalités qui ont toujours tenu main forte à la CECULT. De son court séjour dans la capitale burundaise, sous l’appel du Président KIJANA, le Sénateur vient assister dans l’Assemblée Générale et laisse un chèque, sa contribution comme il ne sera pas ce jour.

Le 08 Mars, les filles sont à l’honneur et définissent les grandes lignes. Menées par Anne-Marie LOMANA, les filles décidèrent de cuisiner le repas et choisissent comme lieu, le bar Kigobe Lucky Area sis à Kigobe (Avenue Dama) avec comme style du jour « kitenge », l’habit de la femme congolaise.

Tout a commencé par l’ouverture solennelle des activités par le Vice-président en l’absence du Président qui était allé ramener les invités.

 Dans son exposé, la coordonnatrice Anne-Marie a demandé à tous les publics présents de devenir des agents du changement des violences contre les femmes. « Dans cette lutte, les femmes seules n’y arriveront pas. Les hommes, vous devez aussi vous aussi vous impliquer », a-t-elle lâché après l’exposé.

Après le Vice-président a pris la parole pour souhaiter à toutes les femmes une bonne fête et rappeler aux nouveaux leurs responsabilités : « Bienvenus parmi nous chers amis. Nous vous souhaitons la réussite. Soyez objectif. Le Congo attend un résultat ».

Présent dans la salle, le Secrétaire du Collectif des mutualités des Congolais au Burundi représentant le Président Teddy MUTAMBALA, Boniface NGOY a pensé à toutes les femmes rurales : «  Chères étudiantes, en tant qu’intellectuelles, c’est à vous que revient la lourde mission de défendre les droits de femmes parce qu’au moins vous savez qu’ils existent. Aujourd’hui je pense à toutes les femmes villageoises, femmes du Kasaï, femmes de l’Ituri, femmes de Beni, qui ne cessent de crier son désespoir. L’Etat congolais, doit entendre les cris de ces femmes-là ».

Après plusieurs jours d’absence, celle dont les compatriotes de Patrick KAMBAKA appellent affectueusement dada, Générose SUMBA, a représenté le Sénat et était tellement contente de voir que cette traditionnelle n’a été oubliée.

Pour sa part, la Ministre des affaires académiques, Mlle Esther KASONGO a demandé aux jeunes de tenir à cœur que cette communauté à une histoire et une notoriété qu’il faut préserver.

Pour sa part, le boss de la CECULT, Excellence Nganga KIJANA dans le mot de circonstance de la communauté en marge de la célébration du 08 Mars, a commencé par donner l’historique de cette journée avant de revenir sur la thématique de la CECULT cette année et clôturer par une question envers les hommes : « Hey les gars, qui parmi nous saurait vivre dans un monde sans la femme » ?

 

Grand coup